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Une nouvelle journée nationale de déballage est programmée pour le samedi 7 juin 2008.
Cette
journée vise à mobiliser le plus grand nombre de personnes afin de
montrer que cette évolution n'est pas souhaitée uniquement par une
poignée de consommateurs. Comme les années précédentes, une grande
latitude est laissée aux participants concernant le mode d'action et
vous pourrez relayer cette journée de diverses façons :
1. Action de déballage
2. Stand de sensibilisation
3. Action visuelle (tas d'emballages…)
4. Signature d'une pétition
5. Distribution d'un courrier type à l'attention du service consommateur
6. ...
Selon
l'option choisie (cela peut être également un mix), des outils adéquats
vous seront fournis après inscription afin de mener à bien votre
opération.
Comme
les annnées précédentes, il est important que les services
consommateurs soient davantage alertés sur ce sujet. Actuellement,
parmi tous les courriers reçus dans ces services, une infime proportion
(2 à 3 %) est relative au sur-emballage. Nous devons donc convaincre
les industriels que les consommateurs sont prêts, voire demandeurs
d'une telle évolution.
Nous
devons plus que jamais porter le message de la réduction des déchets à
la source, autrement dit, d'une démarche préventive vertueuse.
Pour vos inscrire ou pour poser des questions, vous pouvez me joindre par téléphone (01 55 78 28 64) ou par courriel (w.winkler@cniid.org).
Meilleures salutations écologiques et à bientôt,
Wiebke Winkler
Chargée campagne "Prévention"
Ligne directe : + 33 1 55 78 28 64
Courriel : w.winkler@cniid.org
Centre national d'information indépendante sur les déchets (CNIID)
21, rue Alexandre Dumas
75011 Paris
www.cniid.org
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Emission sur France Inter:
L'émission "Le téléphone sonne", du
30 avril à 19 h 20 sur France Inter, était consacrée au traitement
des déchets ménagers.
Pour la réécouter sur le site
:
Il a été question d'emballages, de
compostage, etc..
Le problème de l'incinération n'a pas été
abordé.
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En juin 2008, l'opération « SEINE QUE J'AIME » s'arrête.
Il a été retiré des berges de Seine 5000 tonnes de déchets sur les 9000 tonnes estimées.
Mais aujourd'hui, la Région Haute-Normandie, les départements de Seine-Maritime et de l'Eure cessent de financer.
L'équipe
de professionnels constituée par le Parc Naturel Régional des Boucles
de la Seine Normande est renvoyé vers la recherche d'emploi... fin des
CDD !
Devant cette incohérence, nous avons décidé de faire appel aux citoyens de la Vallée de Seine et de Haute-Normandie.
Nous vous demandons de venir au rassemblement à :
Heurteauville - Port-Jumièges – le samedi 3 Mai à 14H,
de venir avec nous sur l'un des plus grands dépôts de macro-déchets en aval de Rouen.
Nous y ferons un acte citoyen de ramassage et discuterons ensemble des solutions à trouver pour notre fleuve !
Mais d'ores et déjà, nous pouvons réclamer le maintien de l'opération « SEINE QUE J'AIME » dans sa forme actuelle avec les hommes qui la composent !
Nous comptons sur votre présence !
Mouillons-nous pour la Seine !
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dans le Journal de L'environnement: Vers une taxe sur les produits fortement générateurs de déchets
17/03/2008 10:38
Limiter le nombre de produits fortement générateurs de déchets en les
taxant. Si l'objectif signé ministère de l'Environnement a rallié
l'accord de toutes les parties, le débat sera rude pour définir la
liste des produits concernés.
«Pique-nique».
C’est le nom de la taxe entrée en vigueur le 1er juillet 2007 en
Belgique sur les sacs en plastique, vaisselle jetable et feuilles
fraîcheur (plastique et aluminium). En France, le ministère de
l’écologie, du développement et de l’aménagement durables (Medad) s’en
est inspiré pour proposer, lors d’une des dernières réunions du comité
opérationnel du Grenelle sur les déchets, une taxe sur les produits
fortement générateurs de déchets.
S’il était adopté, ce projet
constituerait la mise en place concrète d’un deuxième engagement du
Grenelle. «Il s’agit de taxer les produits jetables –briquets, rasoirs,
mouchoirs, lingettes–voire les films plastique et aluminium, à hauteur
de 20% du prix du produit», détaille Florence Couraud, directrice du
Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid). Le
Medef et la Fédération nationale des activités de la dépollution et de
l’environnement (Fnade) ont progressivement accepté ce projet.
Mais
quels produits qualifier de «fortement générateur de déchets», terme
qui peut regrouper un nombre d’objets important? «Pour chaque produit
concerné, il faut une alternative possible avec la même fonctionnalité
et un impact environnemental et sanitaire égal, sinon moindre», réclame
Michel Quatrevalet, président du groupe déchets du Medef. Il faut
également tenir compte du cycle de vie des produits et ne pas regarder
simplement la fin de vie du produit. Les discussions vont porter
principalement sur l’application de ces critères. Quant au projet de
liste soumise, il concerne aussi «les produits jetables ou
semi-jetables. Sont-ils forcément fortement générateurs de déchets?»
Vincent
Le Blan, délégué général de la Fnade, s’interroge «sur la taxation de
certains produits, comme les mouchoirs en papier, ou le scotch. Faut-il
revenir au mouchoir en tissu, foyer bactériologique, ou à la ficelle?»
Deux
autres problèmes restent à résoudre. Tout d’abord, à qui ou à quoi
réaffecter cette taxe: à l’éco-conception, aux industries concernées,
aux collectivités, à l’Etat? Ensuite, «faut-il mettre en place cette
taxe progressivement ou faire le grand bond en avant?», s’interroge
Vincent Le Blan. Toutes les parties optent pour la seconde solution, «à
condition que les industriels soient prévenus deux ans à l’avance,
ainsi que les consommateurs. Il faut bien vérifier que l’on ne détruise
pas de branches industrielles».
Ce «grand bond en avant» est
la condition sine qua non de la réussite du projet. «Enfin, on
s’attaque vraiment à la source du problème, ce qui va forcément induire
des modifications au niveau de la production», juge la directrice du
Cniid. Avec une taxe mise en place progressivement, toutes les parties
craignent que producteurs et consommateurs s'habituent à la chèreté
d'un produit, et donc ne changent pas leurs habitudes.
L’Agence
de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a été chargée
de dresser une première liste, qui pourrait être incluse dans le projet
de loi de finances de 2009.